Petite déception pour Kate Atkinson

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(clique sur l'image pour voir la couverture en entier)



Titre : On a de la chance de vivre aujourd'hui
Auteur : Kate Atkinson
Édition : De Fallois
Nombre de pages : 153 pages   
Parution : Novembre 2009
ISBN : 9782877066952





D'un mini-thriller à l'humour grinçant et plein de fantaisie (Affaires de coeur) à Dieu qui décide de revoir sa copie après ce que l'homme a réussi à faire de sa création (Genèse) en passant par une vision glaçante de ce que donnerait l'application de la charia en Écosse (La Guerre contre les femmes), nous retrouvons la plume ironique et poétique de Kate Atkinson. Jetant sur notre monde un regard tantôt impitoyable (analyse à l'humour ravageur des fantasmes féminins dans Je ne suis pas une Joan), tantôt émerveillé (Le Jour de Lucy), elle nous plonge dans un univers où les choses ne sont jamais tout à fait ce que l'on croit (On a de la chance de vivre aujourd'hui et La Lumière du Monde) avant de conclure sur une version très contemporaine d'un célèbre opéra.

Kate Atkinson, je l'ai découverte pendant mes cours d'anglais. C'est une auteure que ma professeure appréciait beaucoup et les extraits que j'avais lu me semblaient plutôt prometteurs. Pourtant, je suis un peu déçue. J'ai eu beaucoup de mal à finir ce recueil.

Pour tout dire, je n'ai pas du tout accroché à cet humour grinçant. Les neufs nouvelles sont certes bien écrites, avec un style très tranchant, direct, mais les histoires racontées ne m'ont pas vraiment convaincues. Il est très difficile d'écrire une nouvelle car il faut réussir à charmer le lecteur en seulement quelques pages, et malheureusement, cela ne l'a pas fait pour moi.

Au final, je ne retiendrais que trois de ces nouvelles : la Genèse où Dieu tente désespéramment de refaire un monde meilleur, mais c'est sans compter les humains qui sont prêt à tout pour tout gâcher ; La Guerre contre les femmes qui m'a clairement glacé le sang rien qu'en imaginant les femmes réduites à vivre dans l'ombre ; et L'Amour à mort, une version remasterisé hollywoodienne de La Traviata qui m'a parfois décroché un sourire.

Je suis donc assez mitigée sur ma lecture. Peut-être aurais-je du commencer avec l'un de ses romans ou avec le recueil Dans les coulisses du musée qui semble obtenir de meilleurs avis.

Pauline, fondatrice de Mangeons les livres

Étudiante en Lettres/Communication/Cultures numériques, j'ai lancé ce blog en 2015 afin d'échanger avec vous sur mes lectures. Cela représente comme une sorte de compromis pour moi qui suis à la fois « geek » et rat de bibliothèque. Si vous souhaitez me contacter, vous pouvez m'envoyer un email à mangeonsleslivres@gmail.com, et/ou me rejoindre sur mes réseaux sociaux.

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